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Vaper à la montagne

Les temps hivernaux peuvent être rudes et il faut reconnaître que la neige entrave de nombreuses activités. Lorsqu’on est un e-fumeur et qu’on s’en va pour les sports d’hiver, il est normal de s’inquiéter. Le froid, l’altitude et les activités sont au nombre des paramètres qui influent sur le matériel et le liquide. Trouvez dans cet article, quelques points importants que vous deviez savoir.

Vapoter altère-t-il les capacités cardiaques et respiratoires ?

Le fait de fumer une cigarette classique crée de nombreux problèmes d’endurance et de soutien lors des activités sportives. Heureusement, tel n’est pas le cas avec le vapotage. Le souffle ni la capacité pulmonaire ne sont pas diminués.

Les vapoteurs peuvent témoigner qu’avec la vape, leur performance sportive est plus signifiante qu’au moment où ils fumaient. Ainsi, en gros, le fait de vapoter n’exclut pas qu’on pratique des activités sportives avec de belles performances.

L’e-cigarette et les conditions environnementales

Lorsqu’on s’en va pour des sports d’hiver, il est important de savoir à quoi s’attendre. Cela compte aussi bien pour le matériel que pour l’eliquide. L’on pourrait ainsi éviter d’éventuels désagréments. Voici donc ce qu’il faut connaître en gros sur l’ecig et le liquide dans les conditions environnementales glaciales :

La cigarette électronique

Il ne faudrait pas avoir peur pour son matériel tant qu’on n’est pas exposé à une température polaire. Les parties électroniques et mécaniques de l’e-cigarette tiendront parfaitement le coup durant ces vacances d’hiver. Le pyrex, le métal et le plastique sont conçus résistants face aux écarts thermiques.

Toutefois, il est important de bien garder le matériel à l’abri. En effet, l’humidité — non le froid — pourrait endommager l’électronique. Un autre aspect qui devrait effrayer l’utilisateur, c’est les risques de chocs qui peuvent subvenir lors des activités. Pour protéger le matériel, il faudra donc prévoir une housse étanche et imperméable de conservation.

L’eliquide

Sur le terrain de ski ou de sport, il se peut que l’on ait quelques problèmes avec la texture du liquide. En effet, lorsqu’on décide de vapoter, on constate que le liquide a tendance à geler. Ce qui l’en empêche surtout, ce sont les composants tels le propylène glycol et la glycérine végétale. Ces derniers ne gèlent pas tout juste à 0 °C.

Dans tous les cas, le liquide devient plus épais. Cela rend les performances du clearomiseur moins efficientes. Aussi, dans ces conditions, la résistance risque de s’encastrer. Toutefois, ce n’est pas un facteur qui détériorera la qualité du produit.

La batterie

Il faut prendre en compte le fait que l’autonomie de la batterie peut être affectée par le froid. Cette dernière pourrait même subir une baisse de 70 % de ses performances habituelles. Il est donc capital de ne pas laisser la batterie traîner alors que l’on est au sport. Il faut toujours la protéger.

Par ailleurs, il ne faudrait pas oublier de garder des batteries de secours. En outre, on ne devrait jamais la recharger lorsqu’elle est froide sinon l’on risque de la bousiller. Avant toute opération de rechargement, on doit au moins se rassurer qu’elle est à une température de 20 °C.

Il faut noter que, si la batterie se vide rapidement à cause du froid, l’on ne devrait pas stresser. En effet, quand l’utilisateur est de retour dans les conditions normales, elle retrouve ses performances initiales.

Vapoter à une grande altitude : qu’est-ce qu’il faut savoir ?

Lorsque les mesures précédentes sont respectées, l’on pourrait même vapoter en altitude. Jusqu’à 4000 m, il n’y a aucun problème majeur à signaler. Les seuls inconvénients concernent le goût et la production de la vapeur. À ces sommets-là, on constate d’abord une production de vapeur assez minime. Il y a aussi une perte de goût.

Toutefois, il se peut que lors d’une montée en altitude, le réservoir connaisse des fuites. Cela est dû au fait qu’à cette hauteur, la pression de l’air diminue. Pour éviter ce malaise, il est donc préconisé de vapoter de sorte à équilibrer la pression de l’air.

Sinon, il faut penser à garder les clearomiseurs et les cartouches, la tête en bas. Néanmoins, comme il est dit précédemment, il faut disposer d’une pochette étanche. À part cela, il n’y a rien à signaler concernant un éventuel manque de souffle. Ainsi, l’on ne devrait se faire absolument aucun souci si l’on veut vapoter sur son télésiège.